La fiche du flacon
CHEVAL BLANC MG 1947
★★★★★ 5.0 /5+
5.0
Note moyenne /5+
2
Dégustation(s) enregistrée(s)
Carte d'identité
Avis de Dominique
08 Cheval_Blanc_15_11_10.md · 15 novembre 2010
Vin merveilleux d’équilibre et de pureté de fruit.
Ce magnum parfait est marquant.
La densité incroyable de toutes les composantes ne gêne en rien la finesse et la noblesse de s’exprimer au plus haut niveau.
Le sommet auquel la littérature place le Cheval Blanc 1947 est amplement mérité.
En boire constitue un événement gustatif majeur et inaltérable.
CONCLUSIONS
- Cette soirée de fantastiques réjouissances olfactives et gustatives est à mettre dans les annales: il est certain que de réunir autant de flacons parfaits et de millésimes exceptionnels étalés sur plus d’un demi-siècle est absolument unique .
- Le style “Cheval Blanc” se retrouve invariablement sur chaque millésime: ampleur, charme, onctuosité,...
- Sur cette dégustation, le 1982, toujours aussi séduisant et somptueux, marque une étape intermédiaire: il suit des millésimes “récents” qui respirent encore l’élevage et il annonce les magiques extravagances sensuelles des années plus mûres.
- Il est possible que l’on subisse inconsciemment un conditionnement bien compréhensible et naturel, mais on ne peut s’empêcher de mettre les mythiques 1947 et 1961 en exergue. Les préférences oscillaient entre les deux. Ces magnums donnent l’impression d’une jeunesse insolente et semblent contenir des boissons divines et éternelles.
- Les autres millésimes (1964, 1953, 1949) ne sont pas du tout dépassés par cette paire hors norme: ils procurent aussi le grand plaisir.
- 1964 est particulièrement saisissant, surtout par rapport à l’idée que beaucoup se font de l’année.
- 1953 et 1949 confirment leur statut de millésimes exceptionnels.
09 MG_1945_&_1947_06_09_03.md · 6 septembre 2003
Couleur rouge sombre.
Arômes d'extrême densité, à devenir envoûtant.
Fruits rouges comme à la récolte: on s’imagine le nez au-dessus de la cuve en fermentation. Le boisé vanillé et fin est encore bien présent.
La nature proche du Porto s’exprime aussi mais de manière plus complexe car l’alcool est moins marqué.
Vin de délire, avec une concentration au-dessus de tout. Aspect nougat et crème fouettée, sucre candi, figue. La finale est encore sur les tannins et le fruit frais. Longueur interminable.
Un chef d’oeuvre qui doit encore attendre. Une bouteille bue en mars 2002 possédait les mêmes qualités, mais avec un développement supérieur, vu le format.
News 2008.md · 3 janvier 2008
Couleur rouge rubis. Nez baroque, très confit avec un volume énorme. Notes de chocolat, de frangipane, de pruneau, de kirsch... Vin d’une densité incroyable. La sensation est quasi sucrée à l’attaque de bouche. L’alcool est aussi bien présent. La finale est étonnamment fine malgré sa puissance peu commune.